LE FESTIVAL

L’HISTOIRE DU PLUS PETIT DES GRANDS FESTIVALS

A l’origine, 2001, il y avait l’Antifolk festival, initié par les Herman Dune. Puis très vite l’Antifolk devient MOFO. On y lit entre les lignes « More FOlk » ou « MOther FOlk », « MO (Mains d’OEuvres) FOlk » ou encore « Mother F… » selon les humeurs !

MOFO, c’est un festival indépendant pour combattre le formatage et l’uniformisation. MOFO, c’est toute une équipe et une histoire qui veut partager avec son public fidèle et exigeant les découvertes musicales, pépites trouvées ailleurs ou à côté. MOFO, c’est un festival vivant à l’histoire chaotique, première pause et remise en question en 2007. L’antifolk est-il mort ? L’indie music se nourrit-elle encore de ces musiques aujourd’hui?

En 2009, le MOFO oriente le débat au delà des limites du genre et de l’esthétique pour donner à lire une vision des musiques indépendantes d’aujourd’hui, en donnant un droit d’expression à des groupes, des producteurs et des labels indépendants.

En 2014, l’iconoclaste MOFO se prend pour une autruche en ce temps de crise. Non pas pour mettre ses idées dans un trou, ni se plonger la tête et les oreilles dans d’obscures pensées, mais au contraire pour jouer du headbanging, déplumer les présupposés, remplumer les playlists des festivaliers pour pouvoir danser toute l’année, faire sauter les longues échasses de son public, ébouriffer les petites têtes bien faites du festival ! Pari gagné ! La douzième édition du Festival MOFO fut un véritable succès tant en termes de qualité artistique que de public présent, de retours médias et de nouveautés avec une programmation plus défricheuse que jamais. Pourtant, la crise n’épargnant pas les plus valeureux, MOFO fait vraiment l’autruche pendant 2 ans.

Mais le plus petit des grands festivals n’a pas dit son dernier mot, MOFO revient pour une treizième édition au printemps 2017 !…

LA PRESSE EN PARLE

«Le Festival indé, chaleureux et joyeusement foutraque, réinvestit Mains d’Œuvres pour 3 soirées!» Libération – Marie Lechner – 27/01/12
«Cette manifestation phare de la scène rock indépendante s’évertue avec classe et ambition à nous prouver que l’esthétique et l’esprit «do it yourself» peuvent générer le meilleurA Nous Paris – Ivan Essindi – 21/01/13

«Un vrai bon plan pour découvrir des artistes talentueux et renouveler sa discothèque dans une ambiance décontractée et unique, comme souvent à Mains d’ Œuvres.» Time Out – Nicolas Hecht – janvier 2014

«Le MOFO C’est un peu l’anti-Pitchfork festival (…) plus petit, plus discret, peut faire autant de bruitTélérama – C.B – 22/01/2014

«Le MOFO fait bouger Saint-Ouen. Vous hésitez à y aller encore ? C’est à 5 minutes à pied de la Porte de Clignancourt. Et rappelons le, des artistes comme Gossip, The Vaselines, Da Brasilians, Shannon Wright, Herman Dune, Bonnie Prince Billiy ou encore Franch Cowboys sont passés par là.» Métro – Aurélie Sarrot – 24/01/2014

«Le festival pionnier MOFO revient avec une programmation 100% indé» Les Inrocks – 18/01/17
«La nouvelle formule du MOFO annonce une prog fracassante» Sourdoreille – 19/01/17
«Le festival MOFO renaît de ses cendres avec Grand Blanc et Johnny Mafia» Ouï FM – 19/01/17

ILS ONT JOUÉ AU MOFO
On y a vu ou découvert des petits et des grands noms, et des petits devenus grands : The Gossip, Heavy Trash, The Vaselines, Da Brasilians, Shannon Wright, Herman Dune, Kimya Dawson, Teenage Fan Club, Pastels, Bonnie Prince Billy, Calvin Johnson, Silver Jews, Zombie Zombie, les Georges Leningrad, The Married Monk, The Chap, Acid Mother Temple, Jeffrey Lewis, Why ?, The Berg Sans Nipple, The Zombies, Gablé, The Sugar Plum fairy pr, Television Personalities, Take it Easy Hospital, French Cowboy, Duchess Says, The Country Teasers, Radical Face, Yeti Lane, Winter Familiy, Tender Forever, Stereo Total, The Datsuns, Anika,Howe Gelb, Reverend Beat-Man, Electric Electric, Son Lux, Messer Chups, Cobra, Rhume, Jessica Pratt, The Burning Hell, John The Conqueror, TV Ghost, Cass Mc Combs, Alice Lewis, Lucky Dragons, Orval Carlos Sibelius, etc.


ET MAINS D’ŒUVRES, ALORS?
Lieu pluridisciplinaire de création et de diffusion, de recherche et d’expérience, Mains d’Œuvres est en quelque sorte une «factory à la française ». situé dans un bâtiment de 4000m2 dans le quartier des Puces de Saint-Ouen, il est destiné à accueillir des artistes de toutes les disciplines ainsi que des démarches associatives et citoyennes. Grâce à son appartenance à un réseau international de lieux culturels, Mains d’Œuvres est un carrefour où se croisent tous types d’artistes et de publics.

Mains d’Œuvres : « Je suis né de la collaboration de Christophe Pasquet (usines ephémères) et de Fazette Bordage (Confort moderne) qui souhaitaient offrir un lieu de travail indépendant pour des artistes et un laboratoire de créativité pour tous. Après avoir été un Centre sportif de l’entreprise Valéo, je suis devenu une friche culturelle avec des espaces de fabrication et de répétition, des studios de musique, un restaurant, une salle de projection, des bureaux partagés, une salle de concert et une salle d’exposition. J’ai ainsi accueilli 13 000 artistes de toutes disciplines depuis 2001. C’est grâce à une équipe motivée et passionnée que je suis toujours en vie, ouvert 7 jours sur 7.

Après un redressement judiciaire suite au changement de municipalité en 2014 et grâce au soutien de tous ses partenaires et de l’engagement de son équipe, Mains d’Œuvres réaffirme sa position emblématique et assoie sa volonté d’inscription dans l’ensemble du territoire. L’année 2017 sera une année déterminante dans la relation de Mains d’Œuvres avec ses publics et avec la nouvelle municipalité, la réussite du festival MOFO incarne la vitalité du lieu et sera un argument déterminant. Mains d’Œuvres en version 3.0 prends aujourd’hui le virage de la coopérative pour réinventer des lieux de culture augmentée du XXIème siècle, pluriels et multiples, dont chacun pourra être le héros !
www.mainsdoeuvres.org