LAURENCE WASSER

 

A l’aide d’instruments chinés aux puces, de paillettes volées à Pigalle et de Khôl trouvés à Barbès, Laurence Wasser se propose d’explorer une Exotica à la mode de Paris, où se mêlent bruits du capital, tam-tam du 18ème et chants de marins d’eau douce.

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